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Le 20e paquet de sanctions de l’Union européenne contre la Russie marque une nouvelle étape dans la confrontation économique. L’UE a décidé d’interdire l’accès de 640 navires russes aux ports européens, une mesure qui s’ajoute aux restrictions déjà en vigueur sur le pétrole et les services maritimes. Cette décision vise à affaiblir les revenus énergétiques de Moscou et à contrer les stratégies de contournement via la « flotte fantôme » utilisée pour exporter du brut sous fausse identité US News The Maritime Executive.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, l’UE a adopté 19 paquets de sanctions qui auraient coûté environ 100 milliards de dollars à l’économie européenne, en raison de la hausse des prix de l’énergie et de la réorganisation des chaînes d’approvisionnement. Le 20e paquet accentue cette pression en ciblant non seulement les banques russes mais aussi le gaz et le pétrole, malgré les conséquences pour certaines industries européennes fortement dépendantes discoveryalert.com.au.
Pour compenser la perte d’approvisionnement direct, l’Europe envisage de renforcer ses importations de pétrole en provenance de l’Inde et de la Chine. Toutefois, ces pays achètent et raffinent parfois du brut russe avant de le revendre sur les marchés internationaux, ce qui pourrait maintenir une dépendance indirecte de l’UE vis-à-vis de l’énergie russe The Maritime Executive.
En somme, cette nouvelle vague de sanctions illustre la volonté de Bruxelles de durcir sa stratégie contre Moscou, mais elle met aussi en lumière les dilemmes économiques et énergétiques auxquels l’Europe doit faire face.





