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Le 39ᵉ sommet de l’Union africaine (UA) s’est achevé le 15 février 2026 à Addis-Abeba, après deux jours de débats intenses entre chefs d’État et de gouvernement sur les crises majeures qui secouent le continent. La rencontre a été marquée par la volonté affichée de l’organisation panafricaine de renforcer sa fermeté face aux changements de pouvoir anticonstitutionnels.
Lors de la conférence de presse finale, le président burundais Évariste Ndayishimiye, désormais président tournant de l’UA, et le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, ont présenté les principales conclusions. Ce dernier a réaffirmé que l’Union africaine n’accepterait « aucun changement de pouvoir anticonstitutionnel », soulignant que la stabilité institutionnelle reste une condition essentielle pour l’intégration continentale RFI.
La présence remarquée des généraux Mamadi Doumbouya (Guinée) et Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon), tous deux arrivés au pouvoir par des coups d’État, a illustré la complexité de la position de l’UA. Leur participation a été rendue possible par l’adhésion à une « feuille de route » définie par l’organisation, visant à encadrer le retour progressif des pays concernés dans le concert continental Convergence Afrique.
Au-delà des déclarations de principe, certains observateurs estiment que l’UA peine à traduire ses engagements en actes concrets. Les critiques évoquent des « incantations » répétées face à une réalité où les transitions militaires se multiplient, mettant à l’épreuve la crédibilité de l’organisation Yahoo Actualités.
Ce sommet, qui a également abordé des dossiers liés à l’eau, l’assainissement et l’Agenda 2063, confirme néanmoins la volonté des dirigeants africains de maintenir le dialogue et de chercher des solutions collectives. La validation d’un schéma de réintégration pour les États en transition apparaît comme une tentative de concilier fermeté institutionnelle et pragmatisme diplomatique Radio France Internationale.





