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La Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée au Maroc, n’a pas seulement consacré le Sénégal champion continental. Elle a aussi profondément bouleversé la hiérarchie mondiale de la FIFA, avec des progressions spectaculaires et des stagnations notables.
Le Maroc, finaliste malheureux mais brillant, les Lions de l’Atlas atteignent une 8ᵉ place mondiale historique, jamais atteinte par une nation africaine. Le Sénégal, sacré champion, les Lions de la Teranga bondissent à la 12ᵉ position mondiale avec 1 706,83 points, confirmant leur statut de référence africaine.
Le Togo, absent à la CAN 2025, les Éperviers stagnent à la 124ᵉ place mondiale et à la 34ᵉ place africaine, derrière le Suriname (123ᵉ). Cette immobilité illustre les conséquences sportives d’une non-qualification pour une grande compétition. D’autres sélections africaines éliminées tôt voient leur classement reculer, tandis que les grandes nations européennes (Espagne, Argentine, France) conservent leur domination mais avec un écart réduit face aux nouvelles puissances africaines.
La CAN 2025 confirme une tendance lourde : l’Afrique n’est plus un outsider mais un acteur central du football mondial.
Le Maroc consolide sa régularité après sa demi-finale au Mondial 2022. Le Sénégal s’impose comme une force capable de rivaliser avec les meilleures nations. Le Togo, en revanche, illustre le revers de la médaille : sans participation aux grandes compétitions, impossible de progresser dans la hiérarchie.
Classement FIFA (janvier 2026 – extrait)
| Rang | Nation | Points approx. | Évolution |
|---|---|---|---|
| 1 | Espagne | 1 877,18 | Stable |
| 2 | Argentine | ~1 850 | Stable |
| 3 | France | ~1 820 | Stable |
| 8 | Maroc | ~1 740 | +3 places |
| 12 | Sénégal | 1 706,83 | +6 places |
| 124 | Togo | ~1 090 | Stagnant |
(Sources : FIFA, AfricaFootUnited, Foot Africa, Afriquinfos, Actu Lomé, Sport Culture News)
La CAN 2025 n’a pas seulement offert un spectacle mémorable, elle a redessiné le paysage du football mondial. Le Maroc et le Sénégal s’imposent désormais comme des acteurs majeurs capables de bousculer l’ordre établi, tandis que le Togo reste en retrait, symbole des nations qui doivent impérativement se qualifier pour progresser.





