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De nouvelles révélations viennent jeter une ombre sur la finale entre le Sénégal et le Maroc. Selon le journaliste Philippe Doucet, l’arbitre de la rencontre aurait rédigé deux rapports distincts :
- Un premier, immédiatement après le match.
- Un second, le lendemain… et c’est là que tout bascule.
Dans ce deuxième document, l’arbitre explique qu’il voulait appliquer strictement le règlement après la sortie du Sénégal du terrain :
- Siffler la fin du match.
- Déclarer le Maroc vainqueur.
Mais il affirme avoir été dissuadé par le président de la commission des arbitres, une intervention qui, en principe, n’a aucune légitimité dans ce type de décision.
L’arbitre ajoute qu’il souhaitait sanctionner chaque joueur sénégalais ayant quitté le terrain par un carton jaune, mais qu’il en aurait également été empêché.
Ces révélations soulèvent des interrogations majeures :
- Y a-t-il eu des pressions sur l’arbitre ?
- La commission des arbitres a-t-elle outrepassé ses prérogatives ?
- Quels mécanismes de contrôle existent pour garantir l’indépendance des décisions arbitrales ?
Ce dossier dépasse désormais le cadre d’un simple match. Il met en lumière de possibles dysfonctionnements institutionnels et des ingérences graves dans le processus décisionnel. Si ces éléments sont confirmés, les conséquences pourraient être lourdes pour certaines instances du football africain.





