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Un scandale secoue Kinshasa : une vidéo montrant un médecin frappant une patiente en post-partum à l’hôpital général de référence de Kinkole a provoqué une vague d’indignation nationale. Le praticien, identifié comme le Dr David Balanganayi, a été suspendu puis arrêté, tandis qu’une enquête disciplinaire et judiciaire est en cours.
Les images virales montrent le médecin frappant la patiente nue et vulnérable, alors qu’il tentait de suturer une déchirure vaginale sans anesthésie adéquate. Les cris de douleur de la femme auraient déclenché une réaction violente du praticien .
Réactions et mesures prises
- Suspension immédiate du médecin par les autorités sanitaires .
- Arrestation judiciaire après l’intervention de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, qui a exigé des sanctions exemplaires .
- Ouverture d’une enquête disciplinaire et judiciaire pour établir les responsabilités et garantir la transparence du processus .
- Mobilisation des organisations féminines et de la société civile, qui dénoncent les violences obstétricales et réclament leur reconnaissance dans la loi congolaise .
Conséquences sociales et politiques
- Indignation nationale et internationale : les images ont suscité une onde de choc au-delà de Kinshasa, relançant le débat sur les droits des patientes et la dignité en milieu hospitalier .
- Crise de confiance dans le système de santé : l’affaire met en lumière la vulnérabilité des patientes et la nécessité d’une meilleure formation du personnel médical.
- Pression politique : l’implication directe de la Première Dame souligne la gravité de l’affaire et la volonté des autorités de restaurer la confiance publique.
Une vidéo virale diffusée le 25 mars 2026 a révélé des violences insoutenables dans un hôpital de Kinshasa. Les images montrent le Dr David Balanganayi frappant une patiente en post-partum, nue et vulnérable, alors qu’elle subissait une intervention médicale douloureuse sans anesthésie. La séquence, filmée à l’hôpital général de référence de Kinkole, a provoqué une vague d’indignation nationale et internationale.
Face à la gravité des faits, les autorités sanitaires ont suspendu le médecin, tandis que la police judiciaire l’a interpellé. La Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi est intervenue personnellement pour exiger des sanctions exemplaires. Une enquête disciplinaire et judiciaire a été ouverte afin d’établir les responsabilités.
Cette affaire relance le débat sur les violences obstétricales en République démocratique du Congo. Des organisations féminines réclament leur reconnaissance dans la loi, dénonçant une banalisation inacceptable de la souffrance des femmes. Au-delà du cas individuel, ce scandale met en lumière les failles du système de santé congolais et la nécessité urgente de garantir le respect des droits des patientes.





