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L’Ondo State Security Network Agency, plus connue sous le nom d’Amotekun Corps, a mené une vaste opération de sécurisation qui a abouti à l’arrestation de 98 criminels présumés. Ce coup de filet, salué par les autorités locales, met en lumière des pratiques criminelles inédites et particulièrement inquiétante
Selon les enquêteurs, certains suspects avaient recours à une stratégie redoutable pour passer inaperçus : ils se déguisaient en personnes souffrant de troubles mentaux afin de déambuler dans les rues sans éveiller les soupçons. Cette méthode leur permettait de collecter des informations, de surveiller des cibles potentielles et de faciliter les enlèvements orchestrés par les réseaux de kidnappeurs.
La révélation de ce stratagème a provoqué une onde de choc au Nigeria. Les habitants, déjà confrontés à une insécurité persistante liée aux enlèvements contre rançon, expriment leur inquiétude face à l’ingéniosité et à la cruauté des criminels. Les autorités, de leur côté, insistent sur la nécessité de renforcer la vigilance et de multiplier les opérations de terrain pour contenir ce fléau.
Ce démantèlement illustre la détermination des forces de sécurité nigérianes à lutter contre les réseaux criminels. L’Amotekun Corps, créé pour protéger les populations de l’État d’Ondo, entend poursuivre ses efforts afin de restaurer la confiance et la sécurité dans les communautés locales.
L’affaire des « faux fous » rappelle que les réseaux criminels ne cessent d’innover dans leurs méthodes pour contourner les dispositifs sécuritaires. Face à cette menace, la coopération entre forces de l’ordre et populations reste essentielle pour prévenir les enlèvements et protéger les citoyens.





