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Un témoignage glaçant secoue l’État de Lagos. Dans le quartier d’Adamo à Ikorodu, une adolescente nigériane de 16 ans a confié avoir été contrainte à « coucher avec 50 hommes par jour », victime d’un réseau de trafic humain.
L’affaire a éclaté grâce à l’alerte donnée par Taiwo Yisau, un habitant inquiet, informé par une agente de sécurité locale surnommée la « Dame de fer ». Yisau a immédiatement contacté un officier de police tactique, identifié comme Afolayan, à Araro, le dimanche 31 mai 2026.
Selon le récit de la jeune fille, elle vivait avec son père dans le quartier d’Okonron à Adamo avant d’être attirée par Tosin, un voisin familier, qui l’aurait piégée dans ce système d’exploitation. Les révélations mettent en lumière un mécanisme sordide où des mineures sont manipulées et réduites en esclavage sexuel, sous la menace et la dépendance.
La police nigériane a ouvert une enquête pour démanteler le réseau et identifier les complices. Les autorités locales, choquées par l’ampleur des abus, promettent de renforcer la lutte contre le trafic humain, un fléau qui continue de ravager de nombreuses communautés vulnérables.
Ce drame rappelle l’urgence de protéger les jeunes filles contre les prédateurs et de renforcer les dispositifs de prévention et de soutien aux victimes. L’histoire de cette adolescente est un cri d’alarme sur la réalité brutale du trafic sexuel au Nigeria, où pauvreté et manipulation se conjuguent pour briser des vies.





