0076/HAAC/01-2023/pl/P
Une tragédie a frappé la communauté policière et la République dans la nuit du 2 au 3 juillet 2026. Une adjudant-chef en service au commissariat d’Adétikopé a perdu la vie dans des circonstances d’une violence insoutenable. Selon les premières informations recueillies, elle aurait été mortellement agressée lors d’un braquage, ses assaillants s’étant ensuite enfuis avec sa moto et son sac.
Ce drame plonge sa famille, ses collègues et tous ceux qui l’ont connue dans une profonde douleur. Mère, sœur, collègue et servante de l’État, sa disparition brutale rappelle la vulnérabilité des forces de sécurité face aux violences criminelles. En attendant les conclusions de l’enquête et une communication officielle des autorités, une pensée émue accompagne ses proches.
La communauté policière et les citoyens expriment leur indignation et leur solidarité. L’appel à la justice est unanime : que les auteurs de ce crime soient identifiés et traduits devant les juridictions compétentes.
Au-delà de l’émotion, cet événement relance le débat sur la sécurité des agents en mission et sur la nécessité de renforcer les dispositifs de protection dans les zones sensibles. La République perd une servante dévouée, et la société togolaise est appelée à réfléchir sur les moyens de prévenir de telles violences.
Que son âme repose en paix. Que justice soit rendue.





