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Le Slovène Slavko Vinčić, figure respectée du corps arbitral mondial, vient d’annoncer sa retraite internationale, quelques jours seulement après avoir dirigé avec impartialité les rencontres de l’Argentine lors de la Coupe du monde. Son départ, inattendu, intervient dans un climat de pressions et de rumeurs sur sa non-désignation pour les prochains grands rendez-vous.
Pour des millions de passionnés, Vinčić incarne l’espoir d’un football encore capable de livrer des résultats sains et crédibles. En refusant de céder aux influences, il a rappelé que l’arbitrage est avant tout un service rendu au jeu et aux supporters. Mais protéger son intégrité et sa famille l’a conduit à prendre une décision radicale : se retirer au sommet de sa carrière.
Cette situation n’est pas sans rappeler des précédents en Afrique. Lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations féminine au Maroc, l’Ivoirien Noumandiez Doué, directeur de l’arbitrage, avait été écarté après la finale perdue par le pays hôte face au Nigeria, sous la pression du président de la Fédération marocaine, Faouzi Lekjaâ. Ces épisodes traduisent une réalité : les arbitres, pourtant garants de l’équité sportive, sont souvent les premières victimes des luttes d’influence.
En se retirant volontairement, Slavko Vinčić attire l’attention sur la gestion des arbitres au sein de la FIFA et sur la nécessité de protéger ces acteurs essentiels du football mondial. Son geste résonne comme un appel à la responsabilité collective et à la défense de l’intégrité du sport.





