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Avé 2, Préfecture de l’Avé – 5 août 2026. Sur la route de contournement du Grand Lomé, entre Aképédo et Noépé, les automobilistes et riverains vivent une réalité contrastée. D’un côté, une infrastructure stratégique censée fluidifier le trafic et désengorger la capitale. De l’autre, des caniveaux obstrués par les déchets et la végétation, qui menacent la durabilité de l’ouvrage et la sécurité des usagers.

En parcourant l’axe, on observe des caniveaux remplis de plastiques, de sachets et de bouteilles. Par endroits, la végétation a repris ses droits, recouvrant les structures de drainage.

Lors des pluies, l’eau déborde et envahit les villages qui sont de part et d’autre de la route. « Quand il pleut, l’eau déborde et rentre dans nos chambres. Nos maisons sont menacées », explique un habitant à Akploga Copé.
Les riverains improvisent parfois des opérations de nettoyage, mais sans moyens suffisants. Les automobilistes dénoncent des ralentissements et des risques d’accidents. « Nous faisons parfois des corvées de nettoyage, mais ce n’est pas suffisant. S’il pleut et que nous voulons entrer chez nous, c’est la galère totale. Notre entrée est souvent inondée ; on a interpellé la mairie fatiguée », ajoute un autre habitant d’Akèpédo.
SONAFIR, organe créé récemment en remplacement de SAFER et qui finance la construction et l’entretien des routes, mais n’assure pas le curage quotidien. La Mairie d’Avé 2, structure compétente pour l’assainissement local, le nettoyage des caniveaux et la sensibilisation des populations, doit réagir pour mettre ses caniveaux au propre et pour sauver les villages qui sont de part et d’autre de la route.
Les habitants, souvent laissés seuls face à l’urgence, réclament une action coordonnée entre SONAFIR et la Mairie Avé 2.





