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Une influenceuse japonaise de 26 ans, connue sous le pseudonyme Mina Chan, s’est donné la mort en direct sur TikTok à Séoul le 5 août 2026, après plusieurs jours de harcèlement en ligne lié à sa passion pour le groupe de K-pop ENHYPEN. L’affaire a provoqué une onde de choc dans les communautés de fans et relancé le débat sur les dérives du cyberharcèlement dans les fandoms coréens.
Ce 5 août 2026, dans son appartement du quartier de Hangangno-dong, district de Yongsan à Séoul, Mina Chan, 26 ans, influenceuse japonaise, suivie par plus de 80 000 abonnés sur TikTok et Instagram, s’est suicidée. Elle a lancé un live TikTok vers 5h30 du matin ; des spectateurs inquiets ont alerté la police, mais les secours n’ont pu que constater son décès. Fin juillet, lors d’un concert d’ENHYPEN, Mina Chan avait tenté de faire parvenir des fleurs au membre Ni-ki via un autre chanteur, Sunoo.
Une partie du fandom a jugé son geste envahissant. Ni-ki, sans la nommer, a critiqué certains fans en quête de reconnaissance lors d’un live le 31 juillet. Beaucoup ont interprété ses propos comme visant Mina. Mina Chan a présenté des excuses publiques, mais a continué à recevoir des messages hostiles et des pressions en ligne. Elle avait partagé des captures d’écran de ces attaques sur Instagram peu avant sa mort.
Sa sœur Min-hee a confirmé le décès sur les réseaux sociaux, appelant à ne pas spéculer. Le commissariat de Yongsan a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes du drame. L’affaire a ravivé les débats sur le cyberharcèlement dans les fandoms, un phénomène déjà dénoncé par plusieurs agences coréennes depuis 2019.
Cette tragédie met en lumière les dérives des communautés de fans en ligne, où la passion peut se transformer en harcèlement collectif. Elle illustre aussi les dangers des dynamiques parasociales entre célébrités et admirateurs, exacerbées par les réseaux sociaux.





