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Les moustiques ne piquent pas tout le monde de la même manière. Selon les recherches présentées par des entomologistes, leur attirance dépend de plusieurs signaux successifs : le dioxyde de carbone que nous expirons, l’odeur corporelle et enfin la température et l’humidité de la peau. Ces facteurs combinés expliquent pourquoi certaines personnes semblent plus ciblées que d’autres, mais il n’existe pas de « victime permanente » : l’attractivité varie selon les moments et les conditions.
Pourquoi les moustiques piquent-ils certaines personnes plus que d’autres ? Une étude récente, relayée par Futura Sciences, apporte des éclairages sur ce phénomène qui intrigue depuis longtemps. Les moustiques femelles, seules à piquer, disposent de récepteurs capables de capter plusieurs indices successifs.
Le premier signal est le dioxyde de carbone que nous expirons, détectable à plusieurs dizaines de mètres. Ce mécanisme, documenté depuis plus d’un siècle, déclenche leur comportement de recherche. À mesure qu’elles s’approchent, l’odeur corporelle prend le relais et renforce l’attraction. Enfin, au contact, la température et l’humidité de la peau achèvent de désigner la cible.
Les chercheurs insistent sur une nuance importante : personne n’est un « aimant permanent ». L’attractivité varie selon les moments, les conditions physiologiques et environnementales.





