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L’administration Trump envisage d’imposer des frais de plus de 100 000 dollars pour certains visas de travail, notamment le visa H‑1B, utilisé par les entreprises technologiques pour recruter des travailleurs étrangers hautement qualifiés. Cette mesure, présentée comme un moyen de financer la gestion de l’immigration légale, suscite une vive inquiétude dans le secteur de la tech, qui y voit une menace pour l’innovation et la compétitivité américaine.
Le visa H‑1B, essentiel pour les ingénieurs, scientifiques et développeurs étrangers, permet de travailler aux États‑Unis pendant trois ans, renouvelable jusqu’à six ans. Les nouvelles taxes envisagées par le Department of Homeland Security (DHS) pourraient rendre ce programme inaccessible à de nombreuses entreprises.
Une première tentative d’instauration de ces frais avait été jugée illégale par un tribunal fédéral en 2025, mais l’administration Trump revient à la charge via une nouvelle procédure réglementaire. Les géants de la Silicon Valley, dont Google et SpaceX, dénoncent une politique qui risque de freiner l’attractivité des États‑Unis pour les talents étrangers.
Ce projet illustre la volonté de Washington de resserrer l’accès au marché du travail américain tout en réduisant la dépendance aux travailleurs étrangers, une orientation qui pourrait redéfinir la dynamique de l’industrie technologique mondiale.
Sources
MSN Actualités – Des visas à 100 000 dollars : le projet de l’administration Trump qui effraie le secteur de la tech aux États‑Unis
Communiqué du Department of Homeland Security (août 2026)
Analyse du Sahel Observatory sur les politiques migratoires américaines





