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Un projet politique audacieux vient d’être évoqué par l’ancien ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire, qui se positionne comme potentiel candidat à la prochaine présidentielle française. Il propose la création d’une Confédération européenne regroupant la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne et les Pays-Bas.
Cette fédération d’États-nations disposerait de sa propre Constitution et d’une capitale unique, choisie directement par les peuples concernés. L’objectif affiché est de bâtir un bloc politique et économique puissant, capable de peser immédiatement sur la scène internationale.
Selon Bruno Le Maire, cette structure permettrait de dépasser la lenteur décisionnelle de l’Union européenne à 27, qu’il qualifie de « monstre technocratique ». La Confédération viserait à renforcer la souveraineté technologique, la défense commune et le développement de l’intelligence artificielle, afin de rivaliser avec les États‑Unis, la Russie et la Chine.
Ce projet, qui bouscule les équilibres institutionnels actuels, ouvre un débat majeur sur l’avenir de l’Europe : faut‑il réformer l’Union existante ou inventer une nouvelle architecture fédérative ? Les réactions politiques et diplomatiques ne manqueront pas de se multiplier dans les prochains jours, tant l’idée d’une capitale unique et d’une Constitution commune touche au cœur de la souveraineté nationale.





