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En participant au 26ᵉ Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek, le président togolais Faure Gnassingbé marque une étape inédite dans la diplomatie de Lomé. Cette présence au cœur de l’Eurasie traduit une volonté affirmée de diversification des partenariats et d’ouverture vers de nouveaux horizons géopolitiques.
Le président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a pris part au 26ᵉ Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek, capitale du Kirghizistan. Accueilli par son homologue Sadyr Japarov, le chef de l’État togolais a salué la qualité de l’accueil et la pertinence des échanges bilatéraux.
En marge du sommet, Faure Gnassingbé s’est entretenu avec le président kirghiz. Si peu de détails ont filtré sur les sujets abordés, les deux dirigeants ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération autour de la paix, du développement et du multilatéralisme.
Cette présence du Togo à Bichkek illustre une stratégie claire : diversifier les partenariats internationaux. Lomé cherche à élargir son champ diplomatique au-delà des cadres traditionnels africains et occidentaux, en s’intéressant désormais à l’Eurasie, un espace stratégique où se croisent les influences de la Chine, de la Russie et des pays d’Asie centrale.
Le Togo, aux côtés de l’Égypte, figure parmi les rares pays africains invités à ce sommet. Une opportunité pour Lomé de défendre les intérêts africains dans une enceinte où les grandes puissances redéfinissent les équilibres mondiaux.
Cette démarche s’inscrit dans une logique de réalisme diplomatique : rechercher des alliances utiles au développement économique et à la stabilité régionale. Reste à savoir si cette ouverture vers l’Eurasie se traduira par des partenariats concrets dans les domaines de la sécurité, des infrastructures et de l’investissement.
Sources : Déclarations officielles, OCS 2026, présidence togolaise, presse kirghize.





