0076/HAAC/01-2023/pl/P
Alors que le gouvernement tente de calmer les inquiétudes, la réalité sur le terrain semble bien différente. La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, a affirmé qu’« il n’y a aucun risque de pénurie », précisant que 90 % des stations ne rencontrent aucune difficulté d’approvisionnement. Pourtant, le réseau TotalEnergies est particulièrement touché, avec des plafonnements à la pompe qui provoquent une ruée des automobilistes et des ruptures partielles ou totales selon les carburants.
Ces tensions révèlent les limites d’une logistique figée, incapable de suivre l’augmentation soudaine des volumes vendus. Le gouvernement envisage des mesures comme l’assouplissement du transport le dimanche pour fluidifier la distribution. Mais pour les automobilistes confrontés à des files d’attente interminables et à des pompes vides, les assurances officielles peinent à convaincre.
La question reste donc ouverte : s’agit-il d’une crise passagère, ou bien des prémices d’une pénurie plus profonde qui pourrait mettre à l’épreuve la résilience énergétique du pays ?





