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La CAN 2025, organisée au Maroc, a été marquée par des polémiques autour des penalties et des décisions arbitrales, révélant que le football africain est aussi un terrain de diplomatie et de rapports de force. Entre contestations, tensions en coulisses et gestion politique des matchs, le tournoi illustre comment le sport devient un miroir des équilibres diplomatiques du continent Afrik.com Eurosport Foot Afrique.
« CAN 2025 : quand le penalty devient affaire de diplomatie »
La Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée au Maroc, n’a pas seulement offert du spectacle sportif. Elle a aussi mis en lumière les enjeux diplomatiques et politiques qui entourent le football africain. Plusieurs matchs ont été marqués par des penalties controversés, des interruptions de jeu et des contestations vives, transformant le terrain en véritable scène de négociation implicite.
Lors de la finale Maroc – Sénégal, un penalty manqué par Brahim Diaz et deux décisions arbitrales contestées ont provoqué 15 minutes de chaos au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat Afrik.com.
L’Égypte, de son côté, s’est qualifiée face à l’Afrique du Sud grâce à un penalty de Mohamed Salah, alors que les Bafana Bafana estimaient avoir été privés d’une décision similaire Eurosport. Ces épisodes ont alimenté les débats sur une CAN des polémiques, où le pays hôte, le Maroc, est accusé par certains observateurs de bénéficier d’un traitement favorable Foot Afrique.
Diplomatie et football
Le football africain, et particulièrement la CAN, dépasse le cadre sportif : Les arbitres deviennent des acteurs diplomatiques, leurs décisions influençant la perception des équilibres régionaux. Les pays hôtes utilisent la compétition pour renforcer leur image et leur influence continentale. Les sélections nationales traduisent sur le terrain des rivalités politiques et géopolitiques, chaque penalty sifflé ou non devenant une métaphore des rapports de force.
Le football est un langage universel, mais aussi un instrument de soft power. Les polémiques arbitrales reflètent les fragilités institutionnelles de la CAF et la nécessité de renforcer la transparence. La CAN 2025 restera dans les mémoires comme une édition où le jeu et la diplomatie se sont entremêlés, donnant au ballon rond une dimension politique inédite.





