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La révélation du journaliste algérien Nabil Boughalem met en lumière de graves soupçons de corruption au sein de la CAF : le verdict attribuant la CAN 2025 au Maroc aurait été rendu par un jury réduit et trié sur le volet, fragilisant la légitimité de la décision. Le Sénégal, furieux, réclame une enquête internationale pour faire la lumière sur ces manœuvres.
Révélation de Nabil Boughalem
Le journaliste algérien affirme que : Procès-verbal interne, seuls 5 membres sur 9 du jury ont participé à la réunion. Ces membres auraient été « triés sur le volet », ce qui remet en cause l’indépendance de la procédure. Patrice Motsepe (président de la CAF) aurait publiquement loué l’indépendance des instances, tout en étant informé des manœuvres en coulisses. La réunion à huis clos a été tenue en dehors des standards procéduraux habituels, ce qui fragilise la légitimité du verdict.
Sénégal demande une enquête internationale sur les soupçons de corruption et promet une riposte sur les plans sportif, judiciaire et politique . Au Maroc, la presse nationale parle de « justice rendue », considérant la décision comme une réparation d’un tort subi. Opinion publique africaine est divisée entre indignation et satisfaction, transformant un sacre sportif en crise diplomatique.
Au lendemain du verdict du jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF), qui a retiré au Sénégal son titre de champion d’Afrique 2025 pour l’attribuer au Maroc, une onde de choc secoue le continent. Alors que le président Patrice Motsepe a salué l’indépendance des instances juridiques, le journaliste algérien Nabil Boughalem révèle des éléments troublants : selon le procès-verbal, seuls cinq membres sur neuf du jury ont participé à la réunion, choisis de manière sélective. Cette procédure à huis clos, loin des standards habituels, interroge sur la régularité du processus.
Le Sénégal dénonce une décision « illégale et injuste » et réclame une enquête internationale pour corruption, promettant une riposte sur tous les terrains. Le Maroc, de son côté, se félicite d’une « justice rendue ». Entre accusations de manœuvres occultes et satisfaction diplomatique, l’affaire illustre une fracture profonde dans la gouvernance du football africain et fragilise la crédibilité de la CAF.





