Côte d’Ivoire : Un mariage princier à crédit vire au divorce

En Côte d’Ivoire, un entrepreneur a emprunté plus de 10 millions de FCFA pour offrir un mariage somptueux à sa femme. Mais un mois après, celle-ci découvre la dette et demande le divorce.


Le 6 décembre 2025, à Abidjan, l’entrepreneur ivoirien Jean Jacques Rahem Kouadio, directeur général de KDComstore, célébrait son mariage coutumier avec Niangoran Olive Joëlle. La cérémonie, fastueuse et digne d’un conte de fées, avait émerveillé de nombreuses jeunes femmes, suscitant admiration et prières sur les réseaux sociaux.


Derrière les paillettes, une réalité financière lourde : Kouadio aurait contracté un prêt bancaire de plus de 10 millions de FCFA pour financer ce mariage princier. Selon les médias locaux, cette décision a été prise sans en informer son épouse.


Un mois seulement après l’union, Olive Joëlle découvre l’existence de cette dette. Jugeant l’acte irresponsable et inadmissible, elle décide de quitter le domicile conjugal et entame une procédure de divorce.

Sur les réseaux sociaux, l’affaire suscite un vif débat sur la pression sociale autour des mariages somptueux et le poids des apparences. Sur le plan juridique, en droit ivoirien, un divorce peut être demandé pour faute, notamment en cas de manquement grave aux obligations conjugales. Sur le plan sociétal, l’histoire illustre les dérives d’une quête de prestige qui peut fragiliser les couples et mettre en péril leur avenir financier.

Ce fait divers rappelle que l’amour ne se mesure pas à la grandeur des cérémonies, mais à la sincérité et à la stabilité du projet de vie commun

Komla AKPANRI
Komla AKPANRI

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