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La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son septième jour, ce vendredi 6 mars 2026, et les tensions restent vives entre les protagonistes. Alors que le président américain Donald Trump a affirmé qu’« il n’y aurait pas d’accord avec l’Iran, sauf une capitulation sans conditions », son homologue iranien Massoud Pezeshkian a indiqué que certains pays avaient entamé des efforts de médiation pour tenter une désescalade.
Dans ce contexte, la France renforce sa présence militaire en Méditerranée. L’état-major des armées a annoncé le déploiement du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre, qui rejoint le porte-avions Charles de Gaulle déjà présent dans la zone. Selon une porte-parole de l’état-major, ce déploiement vise à « compléter le dispositif des armées françaises dans le cadre de la crise au Proche et Moyen-Orient ».
Parallèlement, le président français Emmanuel Macron a multiplié les échanges diplomatiques, notamment avec le Premier ministre irakien Mohammed Chia al-Soudani, ainsi qu’avec plusieurs dirigeants européens dont le Britannique Keir Starmer, l’Allemand Friedrich Merz et l’Italienne Giorgia Meloni. Ces consultations s’inscrivent dans les efforts internationaux pour éviter une extension du conflit dans la région.





