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Le football togolais vient encore de rappeler à ses supporters que suivre les Éperviers est une véritable épreuve de résistance émotionnelle. Lors de cette journée FIFA, le Togo affrontait la Guinée dans un match amical qui restera dans les mémoires, non pas pour la victoire, mais pour le scénario cruel qui s’est joué dans les dernières minutes.
Tout avait pourtant bien commencé. Kevin Denkey, sûr de lui, transformait un penalty et ouvrait le score. Plus tard, Idjessi Metsoko imitait son coéquipier en inscrivant lui aussi un penalty. À la 83e minute, les Éperviers menaient 2-0 face au Sily National. Le public togolais pouvait enfin respirer et savourer une victoire qui semblait acquise.
Mais le football, ce sport imprévisible, a ses caprices. À la 86e minute, la Guinée réduisait le score. Et comme si cela ne suffisait pas, à la 90e minute, les Guinéens arrachaient l’égalisation. En l’espace de quatre minutes, l’espoir s’est transformé en frustration, laissant les supporters abasourdis, le cœur lourd et la gorge serrée.
Ce scénario cruel illustre une fois de plus les difficultés des Éperviers à gérer leurs fins de match. Manque de concentration, fébrilité défensive ou simple malchance : chacun y trouvera son explication. Mais pour les supporters, la conclusion est claire : il faut avoir un cardio solide pour suivre cette équipe.
Au-delà du résultat, ce match rappelle que le football n’est pas seulement une affaire de technique et de stratégie, mais aussi de mental et de gestion des émotions. Les Éperviers ont montré qu’ils pouvaient dominer, mais aussi qu’ils pouvaient s’effondrer en un instant.
Pour les amoureux du ballon rond au Togo, la passion reste intacte, mais la patience est mise à rude épreuve. Certains ironisent déjà : « Mieux vaut oublier les Éperviers si l’on veut vivre longtemps, car nos cœurs ne tiendront pas à ce rythme. »





