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Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont annoncé la reprise de leurs attaques de missiles et de drones contre les navires transitant par la mer Rouge, ainsi que contre des cibles en Israël et aux États-Unis. Cette décision marque la fin d’une trêve conclue en 2025 et ouvre un nouveau front dans une zone stratégique où circulent entre 12 et 15 % du commerce mondial, incluant pétrole et conteneurs via le canal de Suez.
La mer Rouge est l’une des artères vitales du commerce international. Les attaques houthis visent à perturber les routes maritimes, avec des conséquences potentielles sur les prix du pétrole, les chaînes logistiques et la stabilité régionale. Les premières frappes pourraient intervenir rapidement, selon des responsables houthis cités par la presse internationale CNBCTV18 Business Today Business Standard.
Les Houthis avaient suspendu leurs attaques dans le cadre d’un accord avec l’administration Trump, qui avait également stoppé les frappes américaines contre leurs positions. Mais la reprise des hostilités s’inscrit dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Les Houthis affirment agir en solidarité avec Téhéran, renforçant ainsi l’axe de confrontation régional CNBCTV18 Business Today.
La communauté internationale redoute une escalade qui pourrait fragiliser davantage la sécurité maritime et accentuer les risques pour les navires commerciaux. Les compagnies de transport et les assureurs surveillent de près la situation, tandis que les forces navales occidentales et régionales pourraient intensifier leurs patrouilles pour protéger les routes stratégiques.
Ce développement illustre la fragilité des équilibres dans la région et pose une question cruciale : la mer Rouge peut-elle rester une voie sûre pour le commerce mondial face à la montée des menaces asymétriques ?





