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À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, Arsène Wenger, directeur du développement mondial du football à la FIFA, a livré une analyse qui fait débat. L’ancien entraîneur d’Arsenal estime que le Maroc a franchi un cap et ne peut plus être considéré uniquement comme une équipe africaine.
« Le Maroc ne peut plus être rangé uniquement parmi les équipes africaines. Son niveau est aujourd’hui équivalent à celui des grandes nations européennes, grâce à la profondeur de son effectif, à la valeur de ses joueurs et à la qualité de ses prestations », a déclaré Wenger. Selon lui, les Lions de l’Atlas sont désormais capables de tenir tête aux puissances européennes et sud-américaines, et pourraient même soulever le trophée mondial dans les cinq prochaines éditions Bladi.net البطولة.
Un parcours qui crédibilise cette vision
- Coupe du monde 2022 : le Maroc est devenu la première nation africaine à atteindre les demi-finales, en battant successivement l’Espagne et le Portugal.
- CAN 2025 : malgré une finale perdue face au Sénégal (1-0 a.p.), les Lions de l’Atlas ont confirmé leur statut de favoris et leur régularité au plus haut niveau Football.fr.
- Infrastructures et formation : Wenger souligne l’évolution rapide des structures du football marocain, qui permettent de produire et d’attirer des talents de calibre mondial البطولة.
Si Wenger a salué la progression du Maroc, il a étonnamment omis de mentionner le Sénégal, pourtant vainqueur de la CAN 2025 et considéré comme l’autre grande puissance africaine du moment. Ce silence a suscité des réactions, certains observateurs estimant que les Lions de la Teranga méritaient autant de reconnaissance que leurs homologues marocains.
Le Maroc apparaît désormais comme un outsider crédible pour le titre mondial. Avec une génération dorée et un encadrement solide, les Lions de l’Atlas pourraient bouleverser la hiérarchie traditionnelle dominée par l’Europe et l’Amérique du Sud.





