0076/HAAC/01-2023/pl/P
Le président chinois Xi Jinping a lancé un avertissement ferme à l’Occident en exigeant le retrait immédiat des forces israéliennes du Sud-Liban, affirmant que ce pays souverain ne devait « pas devenir un autre Gaza ». Cette prise de position marque une intensification du rôle diplomatique de Pékin au Moyen-Orient, dans un contexte de tensions régionales croissantes.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a dénoncé la présence militaire israélienne comme une violation de l’intégrité territoriale du Liban, mettant en garde contre une catastrophe humanitaire régionale. L’« avertissement concernant Gaza » formulé par Xi reflète l’inquiétude internationale face à l’intensité des opérations aériennes et terrestres et à leurs conséquences sur les infrastructures civiles.
Dans une démarche proactive, Pékin aurait proposé de faciliter une conférence de paix multilatérale visant à rétablir la « Ligne bleue » et à garantir la stabilité régionale sous supervision de l’ONU. Cette initiative positionne la Chine comme une alternative diplomatique au leadership occidental, accusé par Pékin de ne pas avoir empêché l’escalade du conflit.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi officiellement à cette demande, mais continue de présenter ses opérations comme strictement défensives. Cette divergence ajoute une nouvelle couche de complexité à la lutte d’influence mondiale qui se joue en Méditerranée et dans le golfe Persique.
Au-delà des mots, la communauté internationale observe si la Chine traduira sa rhétorique en actions concrètes, qu’elles soient économiques ou logistiques. La comparaison de Xi avec « Gaza » constitue un cadre politique et émotionnel puissant, susceptible de résonner auprès des pays du Sud et des mouvements pacifistes européens.
Cette intervention confirme que la Chine entend désormais peser directement sur les équilibres stratégiques du Moyen-Orient, en se plaçant au cœur des débats diplomatiques mondiaux.





