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L’ancien international sénégalais El Hadji Diouf est revenu avec émotion sur son rapport à Sadio Mané, sur l’histoire du football sénégalais et sur la transmission symbolique du flambeau entre générations.
Lors d’une intervention médiatique, Diouf a tenu à remercier l’actuel capitaine des Lions de la Teranga pour son attitude lors de l’incident en finale de la CAN : « Je remercie beaucoup Sadio car il aurait pu ne pas m’écouter. Comme je le dis, les champions et les grands hommes se retrouvent toujours. »
Cette déclaration souligne la relation de respect mutuel entre deux figures majeures du football sénégalais. Diouf a insisté sur le fait qu’il n’existe pas de hiérarchie absolue entre lui et Mané : « Il ne peut y avoir de comparaison entre Sadio et moi en ce qui concerne le titre de meilleur joueur de l’histoire du football sénégalais. On n’est meilleur joueur que de son époque. »
Pour lui, chaque génération a ses héros, et l’essentiel est la continuité du talent et de l’engagement au service du pays. Diouf a rappelé que l’ancien attaquant Jules Bocandé, légende des années 1980-1990, lui avait transmis le flambeau : « Le plus important est que Bocandé m’a passé le flambeau et je l’ai donné à Sadio Mané. Demain, Sadio va le passer à quelqu’un d’autre. »
Cette image forte illustre la chaîne de transmission qui relie les grandes figures du football sénégalais, de génération en génération.
Au-delà du football, Diouf met en avant un message d’unité et de fierté nationale. Ses propos rappellent que le sport est un vecteur d’identité et de cohésion, particulièrement pour la jeunesse sénégalaise et la diaspora.
Les propos d’El Hadji Diouf traduisent une volonté de dépasser les comparaisons individuelles pour mettre en avant la dimension collective et historique du football sénégalais.
- Bocandé incarne la première grande figure moderne.
- Diouf symbolise la génération des années 2000, marquée par la Coupe du monde 2002.
- Mané représente l’âge d’or actuel, avec la victoire en CAN 2022, 2025 et une reconnaissance mondiale.
Cette succession illustre la construction d’un patrimoine sportif national, où chaque joueur devient un maillon d’une histoire plus vaste.





