0076/HAAC/01-2023/pl/P
Dans un texte empreint de gravité, Amron invite ses compatriotes à rester lucides et surtout humains face aux disparitions de figures politiques. Il dénonce une dérive inquiétante : la tendance de certains à se réjouir de la mort d’adversaires, uniquement en raison de divergences idéologiques ou de positionnements partisans.
À travers l’exemple du doyen Tétévi Godwin, décrit comme un patriote fidèle qui ne s’est jamais compromis, Amron souligne l’indifférence du peuple à sa disparition, malgré ses sacrifices. Il évoque également l’honorable Kaboua, rappelant que ses choix personnels n’avaient pas le pouvoir de bloquer l’action collective, et que sa mort ne devrait pas être l’occasion de haine ou de vengeance.
Le message est clair : la politique ne doit pas nous déshumaniser. Se réjouir de la mort d’un adversaire revient à cautionner la violence et à perpétuer une spirale de haine qui fragilise la société. Amron appelle à la bienveillance et à la dignité, rappelant que la vie est sacrée et que seul le Créateur est juge.
En conclusion, il exhorte chacun à réfléchir au type de société que nous voulons bâtir : une société de vengeance et de rancune, ou une société tournée vers le développement et la paix. Son appel résonne comme une mise en garde contre la tentation de l’inhumanité dans le combat politique.





