0076/HAAC/01-2023/pl/P
Depuis le 23 février 2026, le gouvernement togolais a instauré une nouvelle réglementation interdisant aux tricycles qu’ils soient utilisés pour le transport de personnes ou de marchandises de circuler en dehors de leur préfecture d’immatriculation. Concrètement, un tricycle immatriculé dans les Lacs, Agoè-Nyivé ou Zio ne peut plus franchir les limites géographiques du Golfe. Cette mesure s’applique à l’ensemble du territoire et vise à réorganiser le transport léger.
Objectifs affichés
- Réduction des accidents : Les autorités soulignent la hausse préoccupante des accidents impliquant des tricycles sur les axes interurbains.
- Sécurité routière renforcée : Les tricycles, conçus pour des trajets urbains courts, étaient de plus en plus utilisés sur de longues distances, ce qui augmentait les risques.
- Fluidification du trafic : Limiter la concentration de tricycles dans les zones urbaines denses et sur les grands axes.
- Lutte contre les surcharges : Des contrôles stricts seront menés pour sanctionner les excès de chargement.
Tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Les contrôles seront renforcés par la Direction des services routiers (DSR), notamment dans le Grand-Lomé.
Impacts attendus
- Transport local : Les tricycles resteront cantonnés à un rôle de mobilité intra-préfecture.
- Économie informelle : Les petits commerçants et transporteurs devront adapter leurs circuits.
- Circulation interurbaine : Les taxis-motos et véhicules légers devraient absorber une partie de la demande laissée vacante.
Cette réforme marque un tournant dans la régulation du transport au Togo, en cherchant à concilier sécurité routière et organisation du trafic urbain.





