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Donald Trump a officiellement apporté son soutien à Viktor Orbán en vue des élections législatives hongroises du 12 avril 2026, espérant une « large victoire » du parti Fidesz. Ce geste renforce les liens entre les deux dirigeants nationalistes et intervient dans un contexte politique tendu en Hongrie.
Le12 avril 2026, les hongrois iront aux urnes pour renouveler les 199 sièges de l’Assemblée nationale Euronews. Trump, le président américain a publié sur Truth Social et relayé lors de la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) à Budapest. Il a qualifié Orbán de « véritable ami, un battant et un gagnant » et lui souhaite une victoire « malgré toutes les attaques » Le Figaro.
Viktor Orbán, Premier ministre depuis 2010, réélu en 2014, 2018 et 2022. Son parti, le Fidesz, domine la scène politique depuis plus d’une décennie Yahoo Actualités. Se réorganise autour de Péter Magyar, ancien membre du Fidesz jusqu’en 2024, devenu une figure de l’opposition. Orbán mise sur son image de défenseur des valeurs conservatrices et de la souveraineté nationale, tandis que l’opposition tente de capitaliser sur le mécontentement lié à l’économie et aux tensions avec l’Union européenne.
Les deux dirigeants partagent une vision nationaliste et conservatrice, souvent critique envers les institutions internationales. Ce geste symbolique pourrait renforcer la légitimité d’Orbán auprès de son électorat conservateur, mais aussi accentuer les critiques de ses opposants qui dénoncent une dérive autoritaire. Les élections sont suivies de près à Bruxelles, où Orbán est régulièrement critiqué pour ses réformes jugées contraires aux principes démocratiques.
Pour Orbán, le soutien de Trump est un atout politique, lui permettant de se présenter comme un allié privilégié du président américain. Selon l’opposition, ce soutien peut être exploité pour dénoncer une ingérence étrangère et renforcer l’argument selon lequel Orbán privilégie ses relations internationales au détriment des préoccupations internes. Pour Trump, ce geste s’inscrit dans sa stratégie de consolidation d’un réseau de dirigeants conservateurs à l’échelle mondiale, en vue de renforcer son influence au-delà des États-Unis.





