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Donald Trump a intensifié sa querelle publique avec Emmanuel Macron le 2 avril 2026, en recourant à des attaques personnelles inhabituelles visant la vie privée et l’état physique du président français. Ces propos, largement relayés par la presse, interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques autour du détroit d’Ormuz et de la stratégie américaine vis-à-vis de l’Iran.
Lors d’un discours et d’un déjeuner privé, Donald Trump a déclaré qu’Emmanuel Macron « se remet encore du coup de poing qu’il a pris à la mâchoire » de la part de son épouse Brigitte Macron, ajoutant que « sa femme le traite extrêmement mal ». Ces remarques, jugées offensantes et personnelles, ont été diffusées via la chaîne YouTube de la Maison Blanche avant d’être retirées. Elles font écho à une vidéo virale de mai 2025 qui avait alimenté des rumeurs sur le couple présidentiel français.
La France a refusé de rejoindre la coalition américaine de « pression maximale » pour rouvrir le détroit d’Ormuz, ce qui a irrité Washington. Trump a lié l’aide militaire américaine à l’Ukraine au soutien naval européen, accusant les alliés de « passagers clandestins ». Paris tente de maintenir une posture de médiation neutre dans le conflit iranien, ce qui accentue les divergences avec la stratégie américaine.
Le palais de l’Élysée n’a pas publié de réponse officielle, mais des sources diplomatiques françaises estiment que ces attaques sont une « diversion » face à la crise sécuritaire dans le Golfe. Emmanuel Macron, selon Ouest-France, a choisi de ne pas surenchérir et de privilégier l’apaisement, tout en maintenant une position ferme sur la politique étrangère française.
Ces attaques personnelles risquent d’aggraver la fracture entre Paris et Washington. Alors que 35 pays se réunissent, cette polémique pourrait influencer les discussions sur la cohésion de l’Alliance occidentale. La France pourrait se retrouver isolée au sein de l’OTAN, mais aussi renforcée dans son rôle de médiateur face à l’Iran.
Cette sortie de Donald Trump illustre une rupture nette avec l’« amitié » autrefois affichée entre les deux dirigeants. Elle s’inscrit dans une stratégie américaine de pression sur ses alliés européens, mais elle risque de provoquer une fracture durable au sein de l’Alliance occidentale, au moment où la sécurité énergétique mondiale est déjà menacée.





