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La Banque centrale du Kenya (CBK) a lancé une mise en garde ferme : transformer des billets de shilling en bouquets pour la Saint-Valentin peut mener directement en prison, avec des peines allant jusqu’à sept ans. Cette pratique, devenue tendance sur les réseaux sociaux, est désormais considérée comme un crime de « dégradation de la monnaie nationale ». iHarare News Africanews Punch Newspapers
À l’approche du 14 février, les amoureux kényans qui rêvent d’impressionner leur partenaire avec des bouquets de billets risquent de transformer leur soirée romantique en cauchemar judiciaire. La Banque centrale du Kenya (CBK) a rappelé cette semaine que plier, rouler, coller ou agrafer des billets de banque constitue une dégradation de la monnaie nationale, un délit passible de lourdes sanctions. Africanews The Star
Popularisés par des influenceurs et célébrités sur les réseaux sociaux, les “money bouquets” séduisent par leur esthétique : des billets de différentes couleurs et valeurs assemblés pour imiter des roses ou des compositions florales. Mais derrière l’effet visuel, la CBK souligne que ces pratiques rendent les billets inutilisables dans les distributeurs automatiques et les machines de comptage, entraînant des coûts supplémentaires pour le système bancaire. iHarare News Mpasho
Selon la réglementation kényane, toute altération volontaire de la monnaie nationale est un crime. Les contrevenants risquent jusqu’à sept ans de prison et de lourdes amendes. La CBK précise qu’offrir de l’argent en cadeau n’est pas interdit, mais que les billets doivent être remis sans altération physique. Africanews Africanews
Sur les réseaux sociaux, l’annonce a suscité un mélange de moqueries et de soulagement. Certains internautes dénoncent une atteinte à la créativité romantique, tandis que d’autres saluent une mesure nécessaire pour protéger l’intégrité du shilling. Les fleuristes et artisans, eux, devront trouver des alternatives légales pour séduire les amoureux en quête d’originalité. Mpasho





