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La promulgation par le président Donald Trump, en novembre 2025, de l’Epstein Files Transparency Act a marqué un tournant majeur dans la lutte mondiale contre les réseaux de traite de mineurs. Cette loi, adoptée à une écrasante majorité par les deux chambres du Congrès américain, a ordonné au ministère de la Justice de publier l’intégralité des dossiers liés aux enquêtes sur Jeffrey Epstein. Plus de trois millions de documents ont ainsi été rendus publics, révélant l’ampleur des ramifications internationales du prédateur sexuel Congress.gov Wikipedia.
Les documents dévoilés par le Département de la Justice des États-Unis mentionnent des échanges entre Epstein et Nina Keïta, nièce du président ivoirien Alassane Ouattara, entre 2011 et 2018. Cette proximité se serait matérialisée dans des transactions liées à l’achat d’équipements de sécurité et d’un avion présidentiel. Ces révélations placent la Côte d’Ivoire face à une responsabilité historique : démontrer sa volonté de transparence et de protection des victimes.
Des réactions internationales contrastées
- Royaume-Uni : Le prince Andrew, cité dans les dossiers, a été déchu de son titre par son frère, le roi Charles III, qui a promis de coopérer avec la justice Vanguard.
- France : Des perquisitions ont eu lieu à l’Institut du monde arabe, visant son président démissionnaire Jack Lang et sa fille, cités dans les documents News24.
- Monde de la mode : Naomi Campbell a publiquement dénoncé les manipulations d’Epstein, qui utilisait son nom pour tromper des jeunes filles Times Now.
Face à ces révélations, la Côte d’Ivoire pourrait saisir l’occasion pour : Inviter les victimes à témoigner afin de briser le silence et alléger le poids des traumatismes. Montrer son engagement international dans la lutte contre la pédophilie et la traite des mineurs. Renforcer la confiance citoyenne en prouvant que nul n’est au-dessus de la loi, même au sommet de l’État.
Les révélations des dossiers Epstein ne sont pas seulement un scandale mondial : elles constituent un test de crédibilité pour les institutions nationales. En donnant la parole aux victimes et en engageant des enquêtes transparentes, la justice ivoirienne pourrait transformer une crise en opportunité, affirmant son rôle dans la lutte universelle contre l’exploitation des enfants.





