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Du 23 au 27 février 2026, la FIFA a organisé à Doha (Qatar) un camp intensif destiné aux arbitres et officiels de match sélectionnés pour la Coupe du Monde 2026. Cette session de haut niveau vise à renforcer leur condition physique, leur prise de décision et leur préparation mentale avant le coup d’envoi du tournoi prévu du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Neuf arbitres africains figurent parmi les participants dont l’arbitre de la la finale de la CAN 2025, le congolais Jean-Jacques Ndala, confirmant la montée en puissance du continent dans l’arbitrage mondial. On retrouve notamment :
- Issa Sy (Sénégal), déjà expérimenté sur les grandes compétitions africaines.
- Jean-Jacques Ndala (RD Congo), arbitre reconnu en Ligue des Champions CAF et surtout la finale de la CAN 2025 au Maroc.
- Mustapha Ghorbal (Algérie), qui avait officié lors du Mondial 2022.
- Jalal Jiyed (Maroc), arbitre de finales continentales.
- Pierre Ghislain Atcho (Gabon), Omar Artan (Somalie), Ismail Mahmoud (Soudan), Amin Omar (Égypte) et Dahane Beida (Mauritanie).
Leur sélection illustre la confiance croissante de la FIFA envers les officiels africains, désormais considérés comme capables de gérer les matchs les plus exigeants.
Les arbitres ont été soumis à : Tests physiques pour évaluer endurance et réactivité. Simulations de match afin de perfectionner la gestion des situations complexes. Ateliers disciplinaires pour harmoniser les critères d’arbitrage au niveau mondial. Préparation mentale pour renforcer la concentration et la résistance à la pression.
La présence de neuf arbitres africains à Doha est un signe fort : Elle confirme la reconnaissance mondiale de l’arbitrage africain. Elle offre une visibilité accrue aux officiels du continent. Elle reflète la diversité régionale de l’Afrique, du Maghreb à l’Afrique subsaharienne.
Ce stage intensif à Doha marque une étape décisive pour l’arbitrage africain. Les officiels sélectionnés auront l’opportunité de représenter le continent au Mondial 2026, dans un contexte où la qualité de l’arbitrage est scrutée à chaque instant. Leur performance déterminera non seulement leur présence sur les pelouses américaines, canadiennes et mexicaines, mais aussi l’image du football africain sur la scène mondiale.





