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Le président américain Donald Trump a pris la parole ce samedi lors du sommet « Shield of Americas » (« Bouclier des Amériques »), devant un parterre de dirigeants latino-américains, dont Nayib Bukele (Salvador) et Javier Milei (Argentine), réputés proches de lui.
Dans un discours jugé décousu par plusieurs observateurs, le locataire de la Maison Blanche a livré sa vision de la lutte contre le narcotrafic et l’immigration illégale, deux thèmes centraux de son agenda politique. Il a également insisté sur la puissance militaire des États-Unis, se targuant de la supériorité de son armée et de sa capacité à « protéger le continent » contre les menaces extérieures.
Le sommet, organisé sous le signe de la coopération sécuritaire interaméricaine, a servi de tribune à Donald Trump pour réaffirmer son leadership régional. Ses propos ont été accueillis avec enthousiasme par certains alliés, mais aussi avec scepticisme par des analystes qui dénoncent un discours davantage marqué par la rhétorique que par des propositions concrètes.
La présence de Bukele et Milei illustre le rapprochement de certains dirigeants latino-américains avec Washington, notamment sur les questions de sécurité et de migration. Trump continue de mettre en avant la lutte contre le narcotrafic et l’immigration illégale comme piliers de sa politique régionale. En insistant sur la force des États-Unis, il cherche à rassurer ses alliés tout en intimider ses adversaires. Plusieurs médias américains et latino-américains soulignent le caractère désordonné de son intervention, qui manque de clarté stratégique.





