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Dimanche 8 mars 2026, l’Assemblée des experts s’est réunie à Téhéran pour élire le nouveau guide suprême de la République islamique d’Iran, une semaine après la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors des bombardements américano-israéliens.
L’intérim avait été assuré par l’ayatollah Alireza Arafi, président du Conseil de transition, chargé de maintenir la continuité institutionnelle jusqu’à la désignation officielle du successeur. Conformément à la Constitution iranienne, le choix du guide suprême incombe exclusivement à l’Assemblée des experts, composée d’ayatollahs élus au suffrage universel indirect.
Le nom du nouveau guide suprême n’a pas encore été rendu public. Toutefois, les observateurs estiment que cette décision marquera une étape cruciale pour l’avenir politique et religieux du pays, dans un contexte de tensions régionales exacerbées.
À Washington, le président américain Donald Trump a réagi immédiatement après le vote. « Le nouveau guide suprême va devoir obtenir notre aval. S’il n’obtient pas notre aval, il ne tiendra pas longtemps », a-t-il déclaré, soulignant la volonté des États-Unis de peser sur l’évolution du pouvoir iranien. Cette sortie a suscité de vives réactions, certains y voyant une ingérence directe dans les affaires internes de l’Iran.
La succession de Khamenei intervient dans une période de grande incertitude. Les bombardements qui ont coûté la vie au précédent guide suprême ont profondément bouleversé l’équilibre régional. L’Iran, désormais en quête de stabilité, devra composer avec les pressions internationales, les attentes de sa population et les rivalités internes au sein du clergé chiite.
Le monde attend désormais l’annonce officielle du nom du nouveau guide suprême, qui déterminera la direction politique et religieuse de l’Iran dans les années à venir.





