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Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a réaffirmé le 31 mars que l’Iran participerait comme prévu aux matchs de la Coupe du monde organisés aux États-Unis en juin, et ce malgré le climat de tension entre Téhéran et Washington.
Dans une déclaration officielle, Infantino a insisté sur le fait que le football devait rester un espace de rassemblement et de paix, au-delà des conflits géopolitiques. Il a ajouté qu’il ferait « tout ce qui est en son pouvoir » pour soutenir l’équipe iranienne et garantir sa présence sur les terrains américains.
Cette annonce intervient dans un contexte marqué par une escalade diplomatique et militaire entre l’Iran et les États-Unis, coorganisateur de la compétition. Le maintien de la participation iranienne est perçu comme un signal fort : la FIFA entend préserver l’universalité du sport et éviter que les rivalités politiques ne compromettent l’esprit de la Coupe du monde.
Pour de nombreux observateurs, cette décision illustre la volonté de l’instance mondiale du football de défendre la neutralité sportive et de protéger les équipes nationales des turbulences internationales. Elle rappelle également que la Coupe du monde demeure un événement planétaire, où chaque nation doit pouvoir se mesurer sur le terrain, indépendamment des tensions diplomatiques.
En filigrane, Infantino cherche à renforcer l’image du football comme vecteur de dialogue et de cohésion, dans un moment où les fractures géopolitiques menacent de s’inviter dans l’arène sportive.





