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Dans un contexte de délestages persistants et de mécontentement général, le directeur général de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), Débo-K’mba Barandao, a été relevé de ses fonctions le 2 juin 2026. Son départ ouvre une nouvelle phase de réformes pour garantir une fourniture électrique plus fiable et accessible à tous.
La nouvelle est tombée ce 2 juin 2026 : Débo-K’mba Barandao n’est plus directeur général de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET). Sa révocation intervient dans un climat de forte tension marqué par la multiplication des coupures d’électricité et la colère croissante des usagers.
Selon les informations confirmées par les autorités, cette décision s’inscrit dans une volonté de réforme du secteur énergétique, confronté à des défis majeurs : une demande en hausse constante, des infrastructures vieillissantes et une dépendance persistante vis-à-vis des importations régionales.
Sous la direction de Barandao, la CEET avait engagé plusieurs chantiers de modernisation, mais les résultats tardent à se faire sentir. Les délestages répétés ont fini par éroder la confiance des consommateurs et des entreprises, qui réclament une électricité plus stable, plus accessible et plus fiable.
Le gouvernement togolais, conscient de l’impact économique et social de ces perturbations, promet une réorganisation profonde du secteur. Des discussions sont en cours pour renforcer la coopération avec la Communauté Électrique du Bénin (CEB) et accélérer les investissements dans les énergies renouvelables.
Au-delà du départ d’un dirigeant, c’est tout un modèle de gestion qui est remis en question. Les Togolais attendent désormais des solutions durables, capables de garantir une fourniture continue et de soutenir la croissance nationale.





