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Le football, censé incarner le fair-play et l’unité, a pris une tournure dramatique en Corée du Sud. L’ancien sélectionneur national, Hong Myung-bo, héros du Mondial 2002 où la Corée du Sud avait atteint les demi-finales, a été contraint de fuir son pays après avoir reçu des menaces de mort consécutives à l’élimination de la sélection sud-coréenne lors de la Coupe du Monde 2026.
Après la défaite de la Corée du Sud, une partie de la population a exprimé sa colère de manière violente. Hong Myung-bo, accusé de ne pas avoir su reproduire l’exploit historique de 2002, est devenu la cible de menaces directes. Face à cette situation, il a choisi de trouver refuge aux États-Unis, pays où il espère retrouver sécurité et anonymat.
Le football sud-coréen reste marqué par l’épopée de 2002, et chaque élimination est vécue comme une trahison nationale. Les menaces contre Hong Myung-bo révèlent une pression sociale extrême exercée sur les entraîneurs et joueurs. Cette affaire illustre les dérives possibles d’une passion sportive transformée en violence.
Hong Myung-bo aurait trouvé refuge aux États-Unis, « le pays de Donald Trump », selon les médias locaux.Son départ est perçu comme un aveu de la gravité des menaces, mais aussi comme une rupture douloureuse avec son pays natal. Les observateurs dénoncent une situation où un entraîneur est contraint de s’exiler pour sauver sa vie.
Les associations sportives internationales condamnent fermement les menaces, rappelant que le football doit rester un jeu et non un champ de haine.En Corée du Sud, certains supporters expriment leur honte face à ces excès, tandis que d’autres continuent de réclamer des comptes. L’affaire relance le débat sur la responsabilité des supporters et la nécessité de protéger les acteurs du sport.
Cette histoire dramatique rappelle que le football, au-delà de la passion, doit rester un espace de respect et de solidarité.




