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La polémique enfle après l’élimination de l’Égypte en quart de finale de la Coupe du monde. L’entraîneur Hossam Hassan a vivement critiqué l’issue du match contre l’Argentine, accusant les instances et l’arbitrage d’avoir favorisé Lionel Messi et son équipe.
« Tout est question d’argent. Ils veulent que Messi reste dans le tournoi. Dans le football, beaucoup de choses se passent en dehors du terrain à cause des intérêts », a déclaré Hassan, avant d’ajouter : « Ce qui s’est passé était injuste. L’Égypte méritait de se qualifier. Nous étions la meilleure équipe contre l’Argentine. »
Ces propos traduisent un sentiment d’injustice largement relayé par les médias égyptiens et une partie de l’opinion publique. Pour Hassan, l’Argentine n’a pas dominé le jeu et la performance des Pharaons méritait une qualification historique.
Du côté argentin, les observateurs rappellent que Messi a été décisif, confirmant son statut de joueur clé du tournoi. Mais les accusations de favoritisme soulèvent une question récurrente dans le football moderne : l’influence des intérêts économiques et médiatiques sur les grandes compétitions.
Ce débat, qui dépasse le simple cadre sportif, illustre la tension entre la passion des supporters et la perception d’un football mondialisé où les stars semblent parfois bénéficier d’un traitement particulier.





