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Au Bangladesh, un buffle albinos baptisé « Donald Trump » fait sensation sur les réseaux sociaux. Son propriétaire, Zia Uddin Mridha, explique que l’animal de 700 kg a été nommé ainsi en raison de sa crinière blonde rappelant la chevelure du président américain. Devenu une véritable vedette nationale, le « bœuf Trump » attire des centaines de curieux avant son sacrifice prévu pour l’Aïd al‑Adha, le 28 mai 2026 Le Figaro La Presse Ouest-France.
Le buffle est albinos, à la fourrure blanche ou rosée due à un manque de mélanine. Pour préserver sa « coiffure », son propriétaire lui verse de l’eau fraîche quatre fois par jour avant de le brosser soigneusement. Le frère cadet de M. Mridha aurait remarqué la ressemblance avec la chevelure de Donald Trump et proposé le nom.
Le buffle vit dans une ferme située à Narayanganj, en périphérie de Dacca, la capitale du Bangladesh. Depuis plusieurs semaines, influenceurs, badauds et enfants se pressent pour le photographier. L’animal, stressé par l’affluence, aurait perdu du poids, poussant son propriétaire à limiter les visites.
Le Bangladesh, pays de 170 millions d’habitants à majorité musulmane, se prépare à célébrer l’Aïd al‑Adha, la fête du sacrifice. Plus de 12 millions de têtes de bétail (vaches, chèvres, moutons, buffles) seront sacrifiées cette année. Les animaux sont traditionnellement toilettés et décorés pour l’occasion, ce qui explique l’engouement autour du « bœuf Trump ».
Les internautes bangladais partagent massivement les vidéos et photos du buffle, saluant sa ressemblance « inattendue » avec le président américain.
Pour son propriétaire, la comparaison s’arrête à la chevelure : « C’est un buffle d’une grande douceur, il ne se bat pas pour la nourriture et partage la même étable que les autres », confie‑t‑il à l’AFP Le Figaro La Presse Ouest-France.





