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Selon le média béninois Quotidien La Tempête, une affaire sordide secoue l’opinion publique : une jeune femme aurait tué son mari avant de cuisiner son corps et d’en distribuer des morceaux à ses voisins. Le récit, glaçant, a provoqué une onde de choc dans la communauté locale et relance le débat sur les violences domestiques et les dérives criminelles extrêmes.
D’après les premiers éléments relayés par la presse, le geste serait survenu à la suite d’un différend conjugal. La suspecte aurait ensuite tenté de masquer son crime en transformant la dépouille en repas. Les voisins, incrédules, affirment avoir consommé la nourriture sans se douter de son origine. L’affaire a été révélée après que certains témoins ont alerté les autorités.
Bien que rarissimes, des crimes de cannibalisme liés à des violences domestiques ont déjà été documentés :
En Russie, en 2011, une femme avait été condamnée pour avoir tué son mari et utilisé sa chair dans des plats distribués à des proches (BBC News).
Au Nigéria, en 2020, un homme avait été arrêté pour des actes similaires après le meurtre de sa partenaire (Premium Times).
Ces affaires montrent que, bien que marginales, de telles violences existent et sont souvent liées à des troubles psychologiques ou à des contextes sociaux fragiles.
La communauté locale est sous le choc. Des associations de défense des droits humains dénoncent un drame révélateur des failles dans la prévention des violences conjugales. Des experts en criminologie rappellent que ces actes extrêmes sont souvent le résultat d’un isolement social et d’un manque de prise en charge psychologique.
Au-delà de l’horreur du geste, cette affaire soulève des questions profondes sur la violence domestique et la santé mentale. Elle rappelle l’urgence de renforcer les dispositifs de prévention et d’accompagnement, afin d’éviter que des conflits familiaux ne dégénèrent en tragédies irréparables.





