0076/HAAC/01-2023/pl/P
L’affaire fait grand bruit dans la localité où elle s’est déroulée. E.S., connu pour ses multiples conquêtes et ses avances insistantes envers les femmes mariées, a été rattrapé par ses propres excès. Selon les informations rapportées par Banouto, le jeune homme aurait tenté de séduire l’épouse d’un parent proche, ignorant les avertissements répétés de son entourage.
Excédée par les sollicitations incessantes, la victime a fini par alerter son mari. Ensemble, ils ont mis au point un stratagème : la femme a feint d’accepter les avances de E.S. afin de le piéger. Le séducteur, convaincu d’avoir réussi, s’est rendu au domicile du mari pour conclure son entreprise. Il y a été surpris en flagrant délit, pris de panique et contraint de fuir sous les huées.
Mais l’humiliation ne s’est pas arrêtée là. Quelques jours plus tard, lors des rituels de “manxixo”, les Zangbéto gardiens de la tradition et de la moralité ont publiquement scandé son nom, dénonçant son comportement jugé indigne. Ce rappel communautaire, à la fois spirituel et social, a transformé la faute privée en sanction publique.
L’affaire relance le débat sur la place des valeurs morales et du respect des liens familiaux dans la société béninoise. Les Zangbéto, en exposant le fautif, rappellent que la communauté reste le dernier rempart contre la déchéance morale et la banalisation de l’irrespect.
Ce fait divers, au-delà de son aspect spectaculaire, illustre la persistance des mécanismes traditionnels de régulation sociale et la force du collectif face aux dérives individuelles.
À Porto-Novo, un fait divers pour le moins singulier agite les conversations. E.S., connu pour ses manières charmeuses et ses conquêtes multiples, a vu sa réputation s’effondrer après avoir tenté de séduire l’épouse d’un parent proche. Ce comportement, jugé scandaleux par la communauté, a été exposé au grand jour lors des rituels de “manxixo”, où les Zangbéto ont publiquement scandé son nom, dénonçant ses agissements.
Quelques jours avant cette humiliation publique, E.S. avait été piégé par le couple qu’il convoitait. Selon les témoignages recueillis par Banouto, la femme, excédée par les avances répétées, a alerté son mari. Ensemble, ils ont élaboré un stratagème : elle a feint d’accepter les propositions du séducteur afin de l’attirer dans un piège. Pris sur le fait dans la maison du mari, E.S. n’a pu nier ses intentions.
L’affaire, relayée dans les discussions locales et amplifiée par les rituels traditionnels, a pris une dimension communautaire. Les Zangbéto, gardiens des valeurs morales et de la cohésion sociale, ont transformé cette dénonciation en leçon publique, rappelant que la transgression des liens familiaux et le manque de respect envers autrui ne restent jamais impunis.
Ce scandale illustre la persistance des mécanismes de régulation sociale au sein des communautés béninoises, où la honte publique demeure un moyen efficace de dissuasion. Au-delà de la moquerie, l’épisode met en lumière la force des traditions dans la préservation de l’éthique et du respect des liens familiaux.





