0076/HAAC/01-2023/pl/P
La commune de Guiba, dans la province du Zoundwéogo, est secouée par un scandale sans précédent. Trente-quatre candidats du centre secondaire de Guéré ont été radiés du premier tour du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2026 pour fraude massive lors des épreuves d’anglais et de physique-chimie.
Selon une note officielle du jury, les correcteurs ont relevé des similitudes suspectes sur plusieurs copies. Les ressemblances, jugées trop flagrantes pour être fortuites, ont conduit à une enquête interne. Après une analyse approfondie menée par des encadreurs pédagogiques, les soupçons ont été confirmés : les copies incriminées ont été annulées et les candidats concernés radiés.
La radiation de ces 34 élèves constitue une sanction exemplaire. Elle vise à préserver l’intégrité des examens et à rappeler que la fraude scolaire ne saurait être tolérée. Pour les candidats exclus, cette décision marque un arrêt brutal dans leur parcours académique, avec des répercussions psychologiques et sociales importantes.
Au-delà du cas de Guiba, cet épisode met en lumière : La vigilance accrue des correcteurs et encadreurs pédagogiques. La nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance lors des examens. L’importance de promouvoir une culture de mérite et de discipline au sein des établissements scolaires.
Le scandale de Guiba rappelle que l’éducation repose sur la rigueur et l’honnêteté. En sanctionnant sévèrement la fraude, les autorités éducatives du Zoundwéogo envoient un message clair : la réussite scolaire doit être le fruit du travail et non de la tricherie.





