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Le Togo s’apprête à faire son entrée dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 avec un premier rendez‑vous décisif contre le Burundi, ce vendredi 25 septembre au stade de Kégué. Plus qu’un simple match, cette rencontre symbolise une quête de renaissance pour les Éperviers, appelés à conjurer le sort et à retrouver la confiance nécessaire pour bâtir une nouvelle histoire.
L’atmosphère qui entoure cette confrontation est particulière. Un bus flambant neuf vient d’être mis à disposition de l’équipe, signe de renouveau et de soutien institutionnel. À la tête du staff technique, un nouvel entraîneur, Patrice Neveu, incarne l’espoir d’un changement de cap. Le Comité exécutif, éreinté par les échecs répétés et les absences de qualification, mise sur cette campagne pour redonner de l’élan au football togolais. Quant au public, malgré les désillusions, il reste fidèle et prêt à pousser ses joueurs vers la victoire.
L’objectif est clair : battre le Burundi à domicile, puis aller chercher un succès à Lusaka face à la Zambie. Car il faut bien commencer quelque part, et dans le football, chaque victoire peut devenir le déclic psychologique d’une nouvelle aventure. Les Éperviers ont déjà prouvé qu’ils pouvaient surprendre, notamment en s’imposant face aux Léopards du Bénin, démontrant qu’aucun adversaire n’est insurmontable.
Ce match est donc plus qu’une rencontre sportive : c’est un test grandeur nature, une opportunité de briser le fameux « signe indien » qui colle à la peau de la sélection depuis trop longtemps. Les joueurs devront oser, se libérer et imposer leur jeu pour écrire une nouvelle page de l’histoire du football togolais.
Le message est simple et puissant : il faut jouer, il faut oser, il faut gagner.
Le signe indien doit tomber.
Allez les Éperviers





