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Le président américain Donald J. Trump a provoqué une onde de choc diplomatique lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations unies, en s’en prenant violemment à la Cour pénale internationale (CPI). Devant les représentants des États membres, il a qualifié la juridiction internationale de « groupe de personnes maléfiques » et d’« institution voyou », accusée selon lui de saper la souveraineté des nations.
« La CPI n’est pas une cour de justice, c’est une arme politique utilisée contre les États libres. Je demande à tous les pays ici présents de la quitter immédiatement », a lancé Trump, sous les regards stupéfaits des diplomates.
Le président américain a exigé que les 125 États membres se retirent sans délai de la Cour, promettant des sanctions économiques sévères contre ceux qui continueraient à la soutenir. Il a dénoncé ce qu’il considère comme une ingérence dans les affaires internes des États-Unis et de leurs alliés, notamment Israël.
Les propos de Trump ont suscité une vive réaction au sein de la communauté internationale. Plusieurs pays européens ont défendu le rôle de la CPI comme pilier du droit international, tandis que des États africains ont salué le discours du président américain, estimant que la Cour pratique une justice à géométrie variable.
Cette sortie s’inscrit dans la continuité de la politique américaine de défiance envers les institutions multilatérales. Déjà en 2020, Washington avait imposé des sanctions contre des responsables de la CPI enquêtant sur des crimes de guerre présumés en Afghanistan.





