0076/HAAC/01-2023/pl/P
Le président américain Donald J. Trump a affirmé, lundi 27 juillet, que les États-Unis avaient engrangé plus de 13 milliards de dollars grâce à la vente de pétrole brut vénézuélien depuis l’expulsion de l’ancien chef d’État Nicolás Maduro.
Cette déclaration a été faite à bord de l’avion présidentiel Air Force One, alors que le président se rendait dans le Michigan pour inspecter une installation de General Motors. Interrogé sur un rapport du Financial Times qui estimait à 13 milliards de dollars les revenus collectés par son administration, Trump a répliqué : « Treize milliards de dollars vénézuéliens ? Je pense que c’est beaucoup plus que ça. Nous avons payé pour cette guerre plusieurs fois. »
Selon le président républicain, Washington a pris le contrôle des exportations de pétrole vénézuélien après l’arrestation de Maduro lors d’une opération militaire le 3 janvier. Il a insisté sur le fait que ces fonds sont désormais utilisés pour gérer les affaires du Venezuela : « Nous recevons beaucoup d’argent ; des milliards et des milliards de dollars vénézuéliens », a-t-il ajouté.
Ces propos soulignent la stratégie américaine de pression économique et politique sur Caracas, tout en relançant le débat sur la légitimité de l’occupation des biens vénézuéliens et l’utilisation des revenus pétroliers par une puissance étrangère.





