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Le président Emmanuel Macron a proposé l’instauration d’une « journée sans connexion » chaque mois pour les jeunes. L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance aux écrans et encourager un retour vers des activités plus concrètes, comme la lecture, le sport ou les échanges en face-à-face.
Selon le chef de l’État, cette pause numérique permettrait aux nouvelles générations de « retrouver la vitalité de la vie réelle », dans un contexte où les réseaux sociaux et les plateformes en ligne occupent une place centrale dans leur quotidien. L’idée est de créer un espace de respiration, une parenthèse régulière pour réapprendre à vivre sans connexion permanente.
Si certains saluent une mesure audacieuse et nécessaire pour lutter contre l’addiction numérique, d’autres s’interrogent sur sa faisabilité et sur les moyens concrets de la mettre en œuvre. Comment garantir le respect d’une telle journée ? Faut-il passer par les établissements scolaires, les associations sportives ou les familles ?
Au-delà de la proposition, la « journée sans connexion » ouvre un débat plus large sur la place du numérique dans nos vies. Elle interroge notre rapport aux écrans, à la culture, au corps et aux relations humaines. Pour Emmanuel Macron, il s’agit d’un appel à rééquilibrer les pratiques et à redonner aux jeunes le goût des expériences tangibles.





