« Je suis tombée amoureuse du mari de ma mère après qu’il m’a violée » dixit Anaïa, 20 ans

Mes deux parents se sont séparés quand j’étais enfant, et j’étais leur unique enfant… Après leur séparation, chacun a refait sa vie. Mon père s’est remarié quelques mois plus tard et a quitté le pays avec sa nouvelle épouse. Ma mère, quant à elle, est restée seule (du moins, c’est ce que je croyais). Elle a été ma seule figure parentale, mon pilier, mon roc. Elle a tout sacrifié pour moi, m’a offert une éducation de qualité et m’a transmis des valeurs inestimables…

Un jour, alors que j’étais en terminale, à quelques jours du baccalauréat, ma mère m’a convoquée dans le salon.

Elle m’a annoncé qu’elle était prête à refaire sa vie et qu’elle avait rencontré un homme qui l’aimait et qui était prêt à nous accueillir toutes les deux. Ensemble, nous formerions enfin une famille. J’étais si heureuse, car j’avais grandi sans père. Le mien, absent, avait toujours promis de revenir, mais ses paroles étaient vaines. Il disparaissait sans cesse et ne se souciait guère de moi.

J’ai donc donné ma bénédiction à ma mère, en toute confiance… Les semaines et les mois ont passé, et j’ai obtenu mon baccalauréat. Le jour des résultats, alors que nous célébrions à la maison avec mes amis et ma famille, un homme est entré. Grand, élégant, beau, je ne peux le nier. Il nous a salués timidement et s’est assis près de ma mère. J’ai compris que c’était l’homme dont elle m’avait parlé.

Après ce jour, il nous a rendu visite quotidiennement. Il m’a dit de ne pas hésiter à lui faire part de mes besoins. Au fil du temps, il est devenu la figure paternelle qui avait tant manqué à mon enfance…

Notre vie a changé. Ma mère pouvait enfin se reposer le week-end et travaillait moins. Elle était radieuse, et j’étais heureuse pour elle… Nous avons déménagé et avons emménagé à trois. Ma vie universitaire a débuté dans une aisance financière inédite. J’aimais notre nouvelle vie…

Puis, un jour, tout a basculé…

Ma tante, la sœur aînée de ma mère, est décédée. Ma mère s’est rendue aux funérailles et m’a confié la garde de son compagnon, ce que j’ai accepté volontiers.

Le deuxième soir de son absence, j’étais dans ma chambre et lui au salon. Il m’a invitée à partager son jus d’orange, ce que j’ai accepté. Nous avons discuté de la vie et de mes études, puis soudain, je me suis sentie étrange, ma vision s’est brouillée et ma mémoire s’est effacée… L’obscurité totale. À mon réveil, le lendemain, j’avais un terrible mal de tête et j’étais nue dans mon lit, enveloppée d’un drap inconnu. Il m’a fallu du temps pour comprendre… J’étais furieuse, perdue, impuissante ! Qu’avais-je fait pour mériter cela ? Je me suis levée et suis allée dans la salle de bain… Je ne savais comment réagir. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Comment avait-il pu me faire ça, lui que je considérais comme un père… Après ma douche, plus rien n’avait de sens. J’ai mis un t-shirt large et me suis assise sur le lit, les larmes coulant sur mon visage… La rage et la haine m’envahissaient, mais j’étais paralysée ! Il m’avait violée et abandonnée, avait abusé de mon corps pendant toute une nuit sans que je m’en souvienne, puis était parti comme si de rien n’était.

Impuissante, je n’ai pu en parler à ma mère. J’ai gardé ce secret, le temps de me ressaisir… Je ne lui ai pas adressé la parole, d’autant plus qu’il m’évitait, rentrant tard et partant tôt…

Ma mère est revenue quelques jours plus tard, me reprochant mon absence aux funérailles, mais elle ne pouvait comprendre… Chaque fois que je voulais lui parler, quelque chose nous interrompait…

Un jour, en l’absence de ma mère, il était tranquillement installé au salon, son verre de whisky à la main. Je me suis approchée et, sous l’effet de l’adrénaline, je l’ai giflé. Il a sursauté, a touché son menton et s’est levé brusquement, me saisissant par les bras : « Tu es folle ? » Les larmes coulaient sur mes joues. D’une voix tremblante, j’ai demandé : « Pourquoi as-tu fait ça ? Tu m’as violée, tu as brisé mon rêve… Lâche-moi, enfoiré ! » Je me débattais en vain, jusqu’à ce qu’il me prenne dans ses bras… Étrangement, cette affection a apaisé ma rage.

« Chut, je suis là. Je ne sais ce qui s’est passé, j’avais trop bu, mais si tu veux une première fois, tu peux l’avoir… » Il s’est éloigné et m’a regardée droit dans les yeux, me déstabilisant… Il a posé son front contre le mien, a pris ma tête entre ses mains et m’a embrassée doucement… Je ne l’ai pas repoussé, au contraire, je l’ai laissé faire jusqu’au bout … Sauf que cette fois ce n’était pas un viol… Il m’a dit de ne rien dire à ma mère, que ce serait notre secret. À partir de ce jour, nos aventures ont commencé sous son nez, et j’ai commencé à la jalouser, la voyant comme une rivale.

Deux ans de relation clandestine avec mon beau-père, et aujourd’hui, il demande officiellement la main de ma mère. Il me jette comme un déchet, comme si de rien n’était. Je n’ai qu’une envie : mourir…

Je m’appelle Anaïa, j’ai 20 ans, et lui 45 ans.

Je brûle d’amour pour lui, et je me battrai jusqu’au bout pour le conquérir. Je suis la femme qu’il lui faut : jeune, belle et passionnée.

Komla AKPANRI
Komla AKPANRI

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