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En 2026, la richesse mondiale reste concentrée entre les mains de quelques grandes familles, dont l’influence dépasse largement celle des milliardaires individuels. Les dynasties royales du Golfe et les héritiers de multinationales dominent le classement, avec des fortunes colossales qui s’étendent des hydrocarbures aux biens de consommation, en passant par le luxe et la distribution.
La famille Ambani, en Inde, incarne la puissance industrielle avec Reliance Industries, présente dans le pétrole, la pétrochimie, les télécommunications et le numérique, pour une fortune estimée à plus de 100 milliards de dollars. Aux États-Unis, les Koch contrôlent l’un des plus grands conglomérats privés, tandis que les héritiers de Mars Incorporated règnent sur le marché mondial des confiseries.
En Europe, la famille Hermès conserve une place de choix grâce à son empire du luxe, et les Albrecht, fondateurs d’Aldi, s’imposent comme des géants de la distribution.
Mais ce sont surtout les familles royales du Moyen-Orient qui dominent le sommet du classement. Les Al Thani du Qatar, les Al Nahyan d’Abou Dhabi et les Al Saoud d’Arabie saoudite contrôlent des richesses pétrolières et gazières immenses, renforcées par des fonds souverains et des investissements internationaux. Leur patrimoine dépasse de loin les fortunes individuelles, atteignant plusieurs centaines de milliards, voire plus d’un millier de milliards de dollars pour la dynastie saoudienne.
Enfin, au sommet, la famille Al Nahyan d’Abou Dhabi est considérée comme la plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 1 500 milliards de dollars, issue des ressources pétrolières et des actifs financiers mondiaux.
Ce panorama révèle une concentration extrême de la richesse, où dix familles contrôlent des sommes astronomiques, façonnant l’économie mondiale et exerçant une influence politique considérable.





