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À Lomé, la question de l’assainissement devient de plus en plus urgente. Les déchets jetés dans les rues, les caniveaux obstrués et les pratiques dangereuses se traduisent par des inondations régulières dans plusieurs quartiers. Ce constat alarmant pousse les autorités locales à durcir le ton.
Les municipalités ne veulent plus rester spectatrices. Désormais, les infractions seront constatées, les contrevenants sanctionnés et les récidives traitées avec fermeté. Le maire Kossi Aboka l’a rappelé : les textes existent et doivent être appliqués. Il n’est plus question de laisser prospérer des comportements irresponsables qui mettent en danger la collectivité.
Il faut le dire clairement : salir la ville et ensuite se plaindre des inondations est une contradiction intolérable. L’assainissement n’est pas une option, mais une obligation collective. Cela passe par :
Le respect des règles établies
La discipline citoyenne
La responsabilité individuelle
Une ville propre ne se décrète pas. Elle se construit par les gestes quotidiens de chacun. Les autorités affichent désormais une volonté de rigueur, mais le succès dépendra aussi de l’engagement des habitants. Car l’assainissement est avant tout une affaire de civisme et de solidarité urbaine.





