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Après la spectaculaire capture de Nicolás Maduro et de son épouse lors de l’opération « Absolute Resolve », l’administration américaine laisse entendre que le président cubain Miguel Díaz-Canel pourrait devenir la prochaine cible. Plusieurs responsables américains affirment que son enlèvement, voire son élimination, figure parmi les scénarios étudiés par le Pentagone.
Le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a confirmé que les États-Unis « continuent d’envisager différents scénarios » concernant le dirigeant cubain. Parmi ces options figurent explicitement son enlèvement ou son assassinat, une déclaration qui a immédiatement suscité l’indignation de La Havane.
Cette annonce intervient alors que l’opération contre Maduro avait été condamnée à travers le monde, sans qu’aucune capitale n’ait pris de mesures concrètes contre Washington. Pour Cuba, il s’agit d’une escalade dangereuse, qui menace la stabilité régionale et ravive les tensions historiques entre les deux pays.
Les autorités cubaines dénoncent une provocation grave et mettent en garde contre les conséquences d’une telle politique. Selon elles, l’idée même d’un assassinat ciblé contre un chef d’État constitue une violation flagrante du droit international et un précédent inquiétant pour la souveraineté des nations.
En brandissant la menace contre Miguel Díaz-Canel, Washington ouvre un nouveau front dans sa confrontation avec Cuba. Si l’intention est de démontrer une fermeté implacable, elle risque surtout d’alimenter une crise diplomatique majeure et de fragiliser davantage l’équilibre géopolitique dans la région.





